Qu’est ce qu’un EDPM engin de déplacement personnel motorisé ?

Pour des raisons de sécurité publique, à partir de mai 2019, le gouvernement a mis en place un projet de décret afin de créer une nouvelle catégorie dans le Code de la route, comprenant les skates, les gyropodes, les trottinettes électriques, etc. Cette catégorie a été dénommée EDPM ou engin de déplacement personnel motorisé. Quels sont les différents moyens de location concernés par ce terme ? Suivez cet article pour en savoir plus.

Les enjeux autour des EDPM

Les engins particuliers ont toujours été difficiles à dénommer. Avec la diversité et la popularité croissante des nouveaux appareils électroniques de mobilité, la dénomination de ces engins représente un enjeu conséquent. Les trottinettes électriques à deux ou trois roues, les skates électriques ou encore les monoroues se multiplient et nécessite une réglementation précise. L’intérêt de cette dénomination relève surtout de la nécessité de réglementer ces engins vis-à-vis du Code de la route. C’est pourquoi le gouvernement a tenu à adopter le nom d’EDPM. Pour en savoir plus sur ces enjeux et sur ce sujet, vous pouvez visiter le site MobilityUrban.

Les 4 points essentiels de la définition d’EDPM

Un engin de déplacement personnel motorisé doit remplir quatre conditions :

  • Sans place assise : pour obtenir la dénomination EDPM, le véhicule ne doit pas avoir de place assise. Les draisiennes et les trottinettes avec selle n’en font pas partie. Une exception est toutefois accordée aux engins gyroscopiques.
  • Moteur non thermique : un EDPM doit fonctionner à l’aide d’un processus de combustion interne ou externe. Cela permet d’anticiper les nouvelles machines technologiques tournant à l’eau, à l’hydrogène ou à l’électricité.
  • Pas de nombre de roues précis : que vous ajoutiez des roues à votre engin ne change pas sa dénomination.
  • Vitesse entre 6 km/h et 25 km/h : il s’agit plus d’une question de capacité que de vitesse.

Réglementations des EDPM

Les véhicules classés EDPM sont interdits de circulation sur les trottoirs. Ils doivent prendre les pistes et les bandes cyclables. Mais ils peuvent circuler sur les routes dont la réglementation sur la vitesse est inférieure ou égale à 50 km/h. En dehors des agglomérations, les EDPM doivent circuler sur les voies vertes et les pistes cyclables. Ils peuvent se garer sur les trottoirs, à condition de ne pas gêner la circulation des piétons. S’ils roulent la nuit, les conducteurs de ces engins doivent assurer leur visibilité, notamment avec un vêtement rétro-réfléchissant. Ils doivent aussi être équipés de feux de position avant et arrière, de catadioptres et d’un klaxon.

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